À l’occasion de la clôture de la campagne de prévention des maladies cardiométaboliques, l’IHU ICAN annonce la création d’un collectif, « Coalition CRM », réunissant Boehringer Ingelheim, l’IHU ICAN, la Fédération de la Biologie Médicale, France Rein, la Fédération SOS Hépatites et maladies du foie, Poids Plumes France, l’Alliance du Cœur, l’Institut Sapiens, l’UNIPA et la Fédération française des diabétiques avec une ambition commune : transformer la prévention et la prise en charge des maladies cardio-rénales métaboliques (CRM).

Mercredi 4 novembre 2026 : assistez au 1er colloque de la coalition CRM

Au programme :
- Allocution de Yannick Neuder, député de l’Isère et ancien ministre de la santé
- Présentation du baromètre CRM de l’IHU ICAN par OpinionWay
- Eclairage du Pr Franck Chauvin, professeur de santé publique, sur le changement de paradigme dans ces maladies
- Echanges sur le financement de la prévention avec Cyrille Isaac-Sibille, député du Rhône et auteur d’un rapport sur la prévention primordiale
- Retour d’expériences avec le Dr Raluca Pais (AP-HP/IHU ICAN), Julien Horel (UNIPA) et l’association Poids Plumes France
- Témoignage de la Fédération SOS Hépatites et maladies du foie sur les conséquences d’un parcours de soins cloisonné.
- Table ronde avec le Dr Catherine Grenier, médecin-conseil national de la CNAM, et Cécile Vandevivère, directrice générale de France Rein, autour des leviers sanitaires et économiques pour faire du CRM une priorité de santé publique.
- Conclusion du Pr Stéphane Hatem, directeur général de l’IHU ICAN, sur les prochaines étapes de la coalition pour passer de la preuve scientifique à l’action publique.
La coalition CRM : au service des patients
Les maladies cardio-rénales métaboliques (CRM) – qui incluent notamment le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, rénales et hépatiques – concernent aujourd’hui des millions de Français. Pourtant, elles restent encore largement sous-diagnostiquées et prises en charge de manière fragmentée, alors même qu’elles reposent sur un continuum physiopathologique commun.
Face à ce défi majeur de santé publique, le collectif s’appuie sur 3 avancées décisives :
Les progrès scientifiques sur les interactions entre organes
Le développement de la médecine prédictive grâce à l’intelligence artificielle
L’émergence de nouvelles solutions thérapeutiques agissant sur plusieurs dimensions de ces maladies

« Nous vivons un changement de paradigme. La connaissance du dialogue entre systèmes cardiologique, rénal et métabolique progresse rapidement, les solutions thérapeutiques sont là, et les outils numériques permettent déjà de retracer des trajectoires individuelles. Avec Coalition CRM, nous sommes prêts à accompagner cette triple révolution médicale ».
Pr. Stéphane Hatem, directeur général de l’IHU ICAN
Un collectif pluriel pour coproduire des solutions
La Coalition CRM rassemble des parties prenantes complémentaires dont la diversité, à la fois scientifique, institutionnelle et associative, fonde sa légitimité :
- Un IHU de référence en cardiométabolisme : l’IHU ICAN,
- Une fédération de biologie médicale : la Fédération de la Biologie Médicale,
- 5 associations de patients représentant les pathologies rénales, cardiaques, hépatiques et métaboliques : la Fédération Française des Diabétiques, France Rein, la Fédération, SOS Hépatites et maladies du foie, Poids Plumes France, l’Alliance du Cœur,
- Un syndicat de professionnels de santé : l’UNIPA,
- Un Think Thank : l’Institut Sapiens,
- Un acteur industriel investi dans l’innovation thérapeutique : Boehringer Ingelheim.
Une révolution scientifique, technologique, et thérapeutique
La Coalition CRM ambitionne de proposer des parcours de soins différenciés en fonction du point d’entrée du patient dans le système de santé, afin que chaque situation individuelle soit appréhendée de manière globale.
Elle œuvrera également à l’élaboration de modèles de financement adaptés, sous forme de forfaits prenant en compte la complexité des profils cardiométaboliques, tout en veillant à leur soutenabilité pour les finances publiques.
Face à une épidémie de grande ampleur, portée par des facteurs de risque communs (modes de vie, alimentation, sédentarité, insuffisance d’activité physique, environnement, etc.), il devient nécessaire de promouvoir une médecine personnalisée, appelée à structurer durablement l’organisation des soins.






