Fondation pour l’Innovation
en Cardiométabolisme et Nutrition

Ces femmes qui font avancer la recherche cardiométabolique à l’IHU ICAN

Le 11 février 2026, à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, l’IHU ICAN met en lumière le parcours de 3 jeunes chercheuses engagées dans la recherche cardiométabolique.

À travers leurs travaux, elles contribuent chaque jour à mieux comprendre, prévenir et prendre en charge les maladies cardiométaboliques, qui touchent des millions de personnes en France.

Cette journée est aussi l’opportunité de rappeler que la participation des femmes dans les sciences est un atout  majeur pour diversifier les profils et les approches..

L’IHU ICAN : faire avancer la recherche cardiométabolique grâce à la diversité des talents

Un enjeu de santé publique majeur

Les maladies cardiométaboliques, telles que le diabète, l’obésité, la stéatose métabolique hépatique ou encore les dyslipidémies, représentent aujourd’hui l’un des premiers enjeux de santé publique car elles sont responsables de maladies cardiovasculaires graves, pouvant entrainer des hospitalisations et le décès.

Pathologies chroniques graves, les maladies cardiométaboliques nécessitent :

  • Des approches innovantes, de la prévention aux parcours de soins
  • Une recherche multidisciplinaire (biologie, clinique, données, sciences humaines)
  • Une meilleure prise en compte des différences femmes-hommes en santé

Notre mission face à cette épidémie

À l’IHU ICAN, notre lutte contre les maladies cardiométaboliques repose sur une conviction forte : l’excellence scientifique passe par la diversité des parcours et des profils. Les chercheuses de notre communauté scientifique sont pleinement impliquées dans :

  • La recherche fondamentale sur les mécanismes des maladies cardiométaboliques,
  • La recherche clinique et translationnelle,
  • Le développement de nouveaux parcours de prévention et de soins.

Les femmes scientifiques jouent un rôle clé dans ces avancées, tant par leurs expertises que par leurs regards complémentaires. Mettre en lumière leurs parcours, c’est aussi montrer que les carrières scientifiques dans la santé sont accessibles, utiles et porteuses de sens.

Zoom sur 3 jeunes chercheuses de l’IHU ICAN

Portrait n°1 – Dounia FARHI

Explorer l’impact de l’obésité maternelle sur le cœur des enfants

  • Formée en biologie et physiologie humaine à l’Université Paris-Est Créteil puis à Sorbonne Université, Dounia Farhi s’est très tôt passionnée pour le système cardiovasculaire.
  • Depuis novembre 2023, elle réalise une thèse à l’IHU ICAN au sein de l’équipe « Plasticité cellulaire et moléculaire dans les maladies cardiovasculaires » au sein de l’UMR 1166 (Équipe 3 : Plasticité cellulaire et moléculaire dans les maladies cardiovasculaires) dirigée par le Dr Elise Balse.

Son projet de recherche

  • Dounia étudie les conséquences de l’obésité maternelle sur le développement cardiaque postnatal.
  • Alors que l’obésité pendant la grossesse constitue un enjeu croissant de santé publique, ses effets précoces sur le cœur des enfants restent encore mal compris.
  • Ses travaux visent à identifier les mécanismes biologiques et des biomarqueurs associés aux altérations cardiaques, afin de mieux prévenir les maladies cardiovasculaires dès le plus jeune âge.

Portrait n°2 – Canelle REYDELLET

Comprendre les mécanismes cellulaires de l’obésité

  • Titulaire d’une licence en sciences de la vie et d’un master en nutrition et sciences des aliments, Canelle Reydellet s’est spécialisée dans la recherche sur les maladies cardiométaboliques.
  • Elle est aujourd’hui post-doctorante à l’IHU ICAN au sein de l’UMR 1166 (Equipe « Métabolisme lipidique cellulaire et systémique dans les maladies cardiométaboliques »), dirigée par Wilfried Le Goff.

Son projet de recherche

  • Ses travaux portent sur le rôle du transporteur ABCG1 dans le stockage des lipides au sein du tissu adipeux.
  • En étudiant son implication dans l’obésité, Canelle cherche à mieux comprendre les mécanismes cellulaires à l’origine de maladies comme le diabète de type 2, les dyslipidémies ou la stéatose hépatique, afin d’identifier de nouvelles pistes de prévention et de traitement.

Portrait n°3 – Laëtitia RIALLAND PINTO

Mieux diagnostiquer les cardiomyopathies grâce à la génétique

  • Après un début de parcours en médecine à l’Université de Nantes, Laëtitia Rialland Pinto découvre la recherche grâce à l’École de l’Inserm Liliane Bettencourt.
  • Elle s’oriente ensuite vers un master puis une thèse en cardio-génétique et rejoint l’IHU ICAN au sein de l’UMR1166 (Equipe « Génomique et physiopathologie des maladies cardiovasculaires »), dirigée par le Pr Philippe Charron.

Son projet de recherche

  • Son projet, CALORR, s’intéresse aux causes génétiques des cardiomyopathies héréditaires, souvent non identifiées par les analyses ADN classiques.
  • En développant une approche innovante de séquençage de l’ARN par lecture longue, Laëtitia cherche à améliorer le diagnostic de ces maladies cardiaques. Une avancée majeure pour une prise en charge plus précoce des patients et de leurs familles.

Pourquoi encourager les filles à s’engager dans la recherche en santé ?

La recherche en santé a besoin de talents féminins pour innover durablement.

En célébrant cette journée, l’IHU ICAN réaffirme son engagement pour l’égalité femmes-hommes dans la recherche scientifique, la valorisation des carrières féminines en santé et l’inspiration des futures générations de chercheuses

Parce que faire avancer la recherche cardiométabolique, c’est aussi donner toute leur place aux femmes en science !

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